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Site web de la Plate-forme Internationale Contre la Médicalisation de L'enfance

Asura 95, 28043 Madrid - Tel. 615 383 806 - email: plataformaicmi@comunicar.e.telefonica.net

Gestionnaire: Juan Pundik

 

CONTRE LA MEDICALIZACION DANS L'ENFANCE


Suite à l’avis favorable de l’EMEA (Agence Européenne du Médicament) sur l’utilisation du PROZAC (fluoxetine) chez les enfants, qui avait été sollicité par son fabricant les laboratoires Lilly, et au vu des réactions secondaires indésirables signalées par la notice de ce même laboratoire, j’ai créé, au moyen d’un appel par messages électroniques une PLATEFORME CONTRE LA MÉDICALISATION DE L ’ENFANCE et une fois réunies suffisamment de signatures, je me suis adressé au Président de la Commission Européenne Don José Manuel Durao Barroso afin de solliciter de sa part qu’il n’avalise pas, par sa signature, l’avis de l’EMEA.


Ne recevant ni accusé de réception ni réponse j’ai renvoyé le texte, jusqu’à ce qu’à mon cinquième renvoi je reçoive une réponse qui avait été confiée, non pas aux responsables de la Santé Publique et de la Défense du Consommateur, mais à don Martín Terberger, Chef de l’Unité des Produits Pharmaceutiques de la Direction Générale de l’Entreprise et de l’Industrie, ce qui m’est apparu un comble d’impudence.

J’ai rendu compte de tout cela à l’actuel Président du Parlement Européen, Don Josepe Borrell qui a donné une suite officielle à ma plainte pour absence de TRANSPARENCE À LA COMMISSION EUROPÉENNE.

 

 

Je viens solliciter votre intervention afin que ce Parlement:


1° Oppose son veto ou déroge à la Décision C (2006) 3842 autorisant la prescription de Prozac (fluoxétine) aux enfants et aux adolescents de moins de 18 ans, et obtenue à la simple demande du fabricant du produit, les laboratoires Lilly.


2° Déroge à l’article 6 du règlement de la Commission européenne qui permet un fonctionnement anomal et étranger à notre ordre et à nos traditions juridiques, comme de mandater le requérant de l’autorisation pour une recherche sur les bénéfices de la médication qu’il produit, ses contre-indications et ses possibles effets indésirables.

3° Ouvre une enquête sur la validité scientifique des autorisations accordées par la EMEA [1] aux produits médicaux au moyen de ce procédé aberrant.

4° Établisse une ordonnance de justice transparente par laquelle les autorisations de prescription de substances médicinales soient accordées d’après des études, des preuves et des enquêtes réalisées par des organismes présentant des garanties d’indépendance par rapport à l’industrie pharmaceutique.

D’innombrables études et enquêtes publiées ces dernières années établissent que l’énorme augmentation de l’utilisation d’antidépresseurs accroissant le niveau de sérotonine souvent prescrits en association avec d’autres médicaments, qui eux aussi l’accroissent, constituent une menace pour la santé et la vie du patient ; la Commission Européenne n’en a pas pris connaissance, tenant pour valide le seul rapport du laboratoire fabriquant.

On accorde aux professionnels médicaux l’autorisation de décider lesquelles de nos idées ou de nos conduites doivent être écrites, diagnostiquées, traitées, médicamentées et même droguées avec l’approbation de la Commission Européenne. Le système démocratique, si laborieusement conquis, court le risque de céder le pas, de façon très voilée, à un nouvelle sorte d’état totalitaire prétendant classer des enfants et des jeunes gens comme dépendants, angoissés, dépressifs, phobiques, anorexiques, boulimiques, attaqués de panique, bipolaires, asthmatiques, épileptique, hyperactifs, etc. et les soumettre à des médications ségrégationnistes et invalidantes, qui effacent d’un trait de plume les droits et les libertés individuelles pour la conquête desquels ont lutté et même sacrifié leur vies des générations entières d’êtres humains qui ont assis les bases de la société démocratique dans laquelle nous vivons.

Je viens comparaître à Bruxelles devant la Commission des Eurodéputés du Parlement Européen en tant que représentant de la Plate-forme contre la Médicalisation de l’Enfance pour défendre la dignité humaine, la liberté, la démocratie et les droits de l’homme, en particulier pour les futures générations, qui courent le risque d’être remplacés par les droits du marché représentés par les multinationales.

Merci beaucoup de l’occasion que vous m’avez offerte de présenter cette plaidoirie et cette demande.

Juan Pundik
Président de la Plate-forme

Nous avons déjà reçu plus de trois mille adhésions à la plate-forme contre le Prozac et la médicalisation de l'enfance. Si vous n'avez pas adhéré peuvent le faire en envoyant un courriel à plataformaicmi@comunicar.e.telefonica.net avec leurs noms, l'activité ou de travail, lieu de résidence et pas d'identité.

Quelle que soit leur langue habituelle beaucoup s'il vous plaît envoyer votre participation au castillan, catalan, espagnol, français, italien, portugais ou en anglais.

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